Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Tout est blanc ce matin bis

 Je l’évoquai dans mon billet du 7 avril, l'an dernier :

 

« Voici quelques jours, nous étions nettement au-dessus de la normale ; aujourd’hui, nous sommes nettement en-dessous.

Est-ce si anormal ?

Non, parce que la normale n’est qu’une moyenne. C’est l’écart qui compte : observons-nous des écarts anormaux, que l’on n’a jamais observé ?

L’histoire approfondie de la méteo pourrait nous le dire. A vous de faire la recherche.

 

Si les prévisions meteo vous intéressent, allez voir ; il y a de belles images : https://photo.caminteresse.fr/ce-que-le-ciel-nous-revele-44436#ciel-pommele-9gflg

 

Raisonnablement – avis personnel – il me semble que les écarts se creusent ces dernières années.

Les transitions tendent à disparaître : on passe de l’hiver à l’été et réciproquement plus rapidement qu’avant. Vingt degrés d’écart, c’est quand même beaucoup !

 

Et l’humide s’oppose au sec plus fortement qu’avant. Les deux derniers étés l’ont prouvé. »

 

Dans son livre Nagori La nostalgie de la  saison qui vient de nous quitter (Ed. POL, Folio 6776, 135p),  Ryoko Sekiguchi explique que pour les Japonais, le passage d’une saison à l’autre doit être progressif.

Trois temps marqueraient le rythme de chaque saison : le début dans l’enthousiasme tempéré toutefois par le regret d’abandonner la saison précédente, le rythme de croisière et  la fin, un peu comme l’atterrissage d’un avion, avec l’espoir ou la crainte de la saison suivante…

 

Nous qui aimons randonner en montagne, nous y outrepassons le rythme des saisons.

Très rapidement, en une demi-journée, on traverse presque trois saisons !

Plus on monte, plus on va refaire le chemin de l’avancée de la saison, pour atteindre le blanc de la neige.

En montant en altitude, on monte aussi en latitude, seulement deux lettres s’inversent, mais, en simplifiant quelque peu, on voyage du sud vers le nord. L’ascension en été permet, en quelque sorte, de se déplacer en Islande sans devoir prendre l’avion…

Pas d’émission de CO2 et l’on se nettoie les poumons.

 

Curieux aussi ce sentiment des Japonais, selon Ryoko, dans un pays dont le sol tremble souvent…

 

Justement, dans mon BH du 7 avril 2021, j’y évoquais des tremblements de terre qui venaient de se produire.

Cette année, c’est d’un autre tremblement dont il s’agit !

 

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article