Le thème du rôle espéré de figures féminines auprès de grands musiciens du18ème siècle allemand .
Il s’agit d’une auto-édition dans le cadre des activités d’Arts Croisés asbl.
Passer par un éditeur devient maintenant un parcours du combattant, sans compter la durée de celui-ci.
Un regard féminin peut parfois bousculer les certitudes ancestrales, et révéler le meilleur de chaque être humain.
Inspirées de faits réels attestés, ces nouvelles sont unifiées par la présence, parfois furtive, du grand musicien Jean-Sébastien Bach, à différents moments de sa vie : jeune, en ‘stage’ chez D. Buxtehude (nouvelle 1), en visite à la Cour de Prusse où travaille l’un de ses fils (nouvelle 2), et évoqué chez Telemann par ce même fils (nouvelle 3).
Tout au long des nouvelles, une présence féminine, fine et discrète, bouscule, interpelle et se pose en quête d’une juste place.
Dans chaque nouvelle, l’expression il n’y a plus de temps évoque ce moment où l’artiste est tellement investi dans sa musique qu’il n’a plus conscience de ce qui l’entoure. Il n’y a pas qu’en musique que l’on vit cette expérience.
Ces rencontres se placent dans le contexte de l’époque : l’Allemagne protestante du 18ème siècle. De courts moments descriptifs éclairent les lieux et leurs ambiances.
Rythme intérieur et rythme de la vie ; comme en musique, le tempo peut varier.
Moments de rêve et moments d’action ; rencontre des êtres dans l’essentiel d’eux-mêmes.
Ces nouvelles se situent en l’Allemagne du Nord, Lübeck et Hambourg, au bord de la mer Baltique qui peut aussi nous faire rêver.
Région où l’autrice conduit actuellement un groupe de visiteurs.