A nouveau l’incertitude !
Ce n’est pas celle du Covid et de ce qu’il nous réserve ?
Voici quelques jours, nous étions nettement au-dessus de la normale ; aujourd’hui, nous sommes nettement en-dessous.
Est-ce si anormal ?
Non, parce que la normale n’est qu’une moyenne. C’est l’écart qui compte : observons-nous des écarts anormaux, que l’on n’a jamais observé ?
L’histoire approfondie de la méteo pourrait nous le dire. A vous de faire la recherche.
Si les prévisions meteo vous intéressent, allez voir : https://photo.caminteresse.fr/ce-que-le-ciel-nous-revele-44436#ciel-pommele-9gflg ; il y a de belles images !
Raisonnablement – avis personnel – il me semble que les écarts se creusent ces dernières années. Les transitions tendent à disparaître : on passe de l’hiver à l’été et réciproquement plus rapidement qu’avant. Vingt degrés d’écart, c’est quand même beaucoup !
Et l’humide s’oppose au sec plus fortement qu’avant. Les deux derniers étés l’ont prouvé.
Peut-être notre climat, de tempéré qu’il était, deviendrait-il continental ?
Et puis beaucoup de choses remuent.
Le Covid bien sûr mais on en parle tout le temps.
C’est l’Astra Zeneca qui inquiète ces jours-ci. Notre ministre de la Santé devra-t-il aussi se contraster, se contredire à son propos ?
Et puis, autre signe de printemps (?), la terre se réveille : elle remue à Islande… mais pas uniquement semble-t-il ; en Sicile aussi…
C’est prévu – mais bien sûr on l’oublie - tous les 300 ans, il y a de grosses éruptions.
Cela offre une distraction : le nombre de spectateurs de ces phénomènes, certains qui vont y cuire leurs saucisses, le prouve.
On a besoin d’émotions, c’est viral… (la lettre r est à côté du t en azerti…).
Les Anciens qui sont aussi les premiers vaccinés diraient que la Terre se fâche… avec raison !
Serait-ce le Covid qui déclencherait les éruptions ou l’inverse ? L’hypothèse paraît loufoque ; on ne pourrait le prouver scientifiquement mais cela se produit en même temps…
Garder son sang-froid à travers tout cela paraît un nouveau défi, un nouveau challenge comme diraient les jeunes cadres dynamiques.
C’est comme en montagne, il faut composer avec la Terre, y cheminer pour atteindre l’étape suivante ; la ligne droite n’est jamais la plus adéquate. Plutôt que d’étapes – du Tour de France avec chacune un début et une fin - c’est la transition que nous vivons, comme l’exprimait François Jullien dans le dernier Et Dieu dans tout çà de dimanche dernier, sans trop savoir où en serait la fin.